Le grand TIBET nous a quitté

Nous aurions voulu commencer l’année 2010 par un article dans lequel nous vous aurions présenté nos vœux pour cette nouvelle année, mais le grand TIBET nous a quitté.

Gilbert Gascard,  alias TIBET est décédé dans la nuit de samedi à dimanche.

La tristesse que nous ressentons fait ressurgir d’autres émotions, de tendresse, de respect, de reconnaissance, à l’égard d’une personne dont nous aurions voulu être  un ami intime.

Pourtant, il était notre ami par le plaisir qu’il nous procurait en nous faisant partager les aventures de ses héros.

Combien de fois j’ai oublié mes soucis quotidiens en lisant et relisant des strips où les maladresses de Kid Ordinn répondaient aux rudoiements de Dog Bull, témoignages d’une des plus grandes tendresses existant entre deux personnages de BD.

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TIBET nous avait fait un immense plaisir en 2007,

il avait accepté d’être notre invité d’honneur

à BD’Essonne 2007,

lors du 10ème festival de la BD d’Igny.

Nous avions partagé le temps d’un week-end

sa bonnehumeur communicative

et sa gentillesse de tous les instants.

 

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Je vous propose quelques photos de Tibet, en compagnie de Pascal Bresson, son grand admirateur de toujours.

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Toutes l’équipe de BD’ESSONNE présente ses condoléances à la famille de Monsieur Tibet.

Un commentaire pour “Le grand TIBET nous a quitté”

  1. bresson dit :

    Mes amis de BD’Essone, je vous remercie pour ce hommage à notre ami Tibet. La BD est en deuil. Nous perdons un homme de qualité, un des plus grands de ce métier. J’ai perdu un ami, mais j’ai surtout perdu un second papa. Il était beaucoup à mes yeux. C’est grâce à lui que je fais ce métier, ce difficile métier. La première fois que je l’ai vu, j’avais 10 ans. Je m’étais sauvé de chez moi pour aller voir mon idole. Je me rends compte aujourd’hui combien j’ai eu de la chance de le connaître, un très grand privilège d’avoir été son ami. Il m’a mis le pied dans son métier à lui. Il m’a appris la rigueur, le travail, la volonté d’y arriver, la modestie, et surtout faire ce métier le plus sincèrement possible. Ce qui me rend triste, c’est que j’ai pris conscience que même les plus grands ne sont pas éternels… Mais Tibet, restera éternellement dans mon cœur. Je ne deviendrai jamais un Tibet (mon souhait le plus cher depuis l’âge de 10 ans), mais je ferai de mon mieux, pour qu’il soit fier de moi là ou il se trouve. Je t’embrasse Tibet, ton ami et fiston Pascal Bresson…

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